[EN]

On Tuesday, we went to the FARE (Families Supported in Network of Mutual aid).The FARE has been created by a team of volunteers in 2013 and it is supported by an employee of Caritas. As the number of people living in a big poverty in Toulouse is growing up, Caritas Ariege-Garonne decided to make stonger his commitment for those people. In the FARE, the volunteers welcome migrant families who have children that are younger than 3 years old. It is a user-friendly place where the mothers can be listened. One person helps them in the administrative procesure to have papers. The FARE also give them some nappies, some milk,…

We had lunch with two volunteers. The families started to come at about 1.30 pm and they stayed until 5 pm. We were here to play with the children, and we are going to come back on the two next Tuedays. The usual volunteers enjoyed our presence because they were more available to be with the mothers.
For us, it was a new opportunity to meet people living in a very poor situation. But when we play with the children, we don’t see their difficulties, they are always joyful. We felt that it was a real being of Holy Spirit, even the people who don’t speak the same language could have some contact thanks to their experience of life.

[FR]

Hier, nous sommes allées au FARE (Familles Accompagnées en Réseau d’Entraide). Le FARE a été créé par une équipe de bénévoles en 2013 et est accompagné par un salarié du Secours Catholique. Étant donné le nombre croissant de personnes vivant en grande précarité à Toulouse, le Secours Catholique Ariège-Garonne a décidé de renforcer son engagement auprès de ce public.

Au FARE, les bénévoles accueillent des familles migrantes ayant un ou des enfants de moins de 3 ans. C’est un lieu convivial où les mamans peuvent être écoutées. Une personne les aide dans leurs démarches administratives pour avoir des papiers. Le FARE leur donne aussi des couches, du lait en poudre…

Nous avons mangé à midi avec deux bénévoles. Les familles ont commencé à arriver vers 13h30 et elles sont restées jusqu’à 17h. Nous étions là pour jouer avec les enfants, et nous y retournerons les deux prochains mardis.

Pour nous, c’était une opportunité de rencontrer des personnes vivant en grande précarité. Mais quand nous sommes avec les enfants, nous ne voyons pas toutes leurs difficultés car ils sont toujours heureux. Nous avons senti la réelle présence de l’Esprit Saint car même les personnes ne parlant pas la même langue peuvent créer des liens en raison de leur expérience de vie.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s